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Livre : La chronique de David Medioni

Aujourd’hui, un petit nouveau vient faire sa première chronique sur le blog de la Griffe Noire… Il s’agit de David Medioni qui nous livrera en vidéo, et ce, régulièrement ses coups de coeur en matière de livre. Il nous parle aurjoud’hui de 4 livres qui lui ont particulièrement plus…

Regardez…

 

La présentation du livre « Les oiseaux noirs de Massada » par l’éditeur :

 » Ce soir-là, alors qu’elle devait rejoindre Klara au Blue Bird, Mouna avoit enfoui tout cela, la plaque commémorative, l’inscription rose dans le marbre blanc, les souvenirs de la rue Custine, son secret, et elle était allée écouter chanter sa petite fille.  »

Un lieu : Massada, rocher surplombant la Mer Morte, où en 73 après JC, un millier de Juifs préfèrent le suicide à la reddition.
Deux femmes : Klara, une jeune chanteuse de cabaret, et sa grand-mère, Mouna.
Deux destins marqués par le secret d’un amour perdu.

La présentation du livre « Il était une fois en France, Tome 2 : Le Vol noir des Corbeaux » par l’éditeur :

En temps de guerre tous les clients sont bons à prendre. Y compris les nazis. Le second tome de la grande saga de Fabien Nury et Sylvain Vallée, unanimement saluée par la critique et les lecteurs.1940. La guerre secoue le monde. L’ascension sociale de Joseph Joanovici le ferrailleur pourrait en être contrariée. Si ce n’est que les armées, pour fabriquer leur matériel de mort, se révèlent grandes consommatrices de métaux. Et que des métaux de toutes sortes, Joseph en a des tonnes à revendre. Très cher. Car les nazis, au moins en affaires, sont des gens très fréquentables. Même si pendant ce temps l’ombre des rafles commence à s’étendre sur la femme et les filles de Joseph l’émigré roumain… Inspirée de faits réels passés au crible de Fabien Nury et de sa formidable rigueur documentaire, Il était une fois en France dresse un tableau sans concession de la collaboration et de la complexité de l’âme humaine. Toujours admirablement dessiné par Sylvain Vallée, Joseph Joanovici est de ces personnages à l’épaisseur rare et toujours aussi dérangeante… Une série déjà incontournable !

La présentation du livre « Les épines et les roses » par l’éditeur :

Ce livre est le récit de mon voyage au pays du pouvoir. Il commence au lendemain de l’abolition de la peine de mort en octobre 1981 et s’achève à mon départ de la Chancellerie, en février 1986. Il y est beaucoup question de justice, parfois de politique.
Le temps écoulé rend singulières les passions que soulevait alors mon action. Le cardinal Lustiger m’avait prévenu au lendemain de l’abolition : « On ne touche pas à la mort impunément. »
Ces années de luttes, je les raconte telles que je les ai vécues. Le lecteur ne sera pas surpris d’y trouver, mêlée au récit des événements, l’expression de mes convictions sur ce que devrait être la justice dans la République.
De tout ce que j’ai pu réaliser à cette époque, l’essentiel demeure : irréversibilité de l’abolition, suppression des juridictions d’exception, dépénalisation de l’homosexualité, progrès des droits des victimes, ouverture aux citoyens de la Cour européenne des droits de l’homme, amélioration du régime des prisons, et bien d’autres mesures encore.
Je n’ai pas non plus dissimulé mes échecs, qu’il s’agisse de la surpopulation carcérale, de la pauvreté budgétaire, ou de convaincre l’opinion que la première mission de la justice est de faire respecter la loi et de garantir les libertés individuelles comme le prescrit la Constitution, et non d’être le pompier de la délinquance, comme on s’obstine à le faire croire.

En achevant cet ouvrage, ma conclusion est simple : « Lecture faite, persiste et signe. » R.B.

La présentation du livre « La ballade de gueule-tranchée » par l’éditeur :

Voici l’histoire d’un homme qui – pour autant qu’on prête foi à son récit – résume à lui seul l’âme et l’histoire de l’Amérique.
1903, Virginie-Occidentale. Early Taggart n’a pas deux mois quand sa mère démente et bigote, croyant avoir enfanté le rejeton du diable, tente de le noyer ; il survit par miracle, mais défiguré. Recueilli par une veuve bouilleuse de cru à la gâchette facile, « Gueule-tranchée » ne sait pas encore qu’il va vivre mille vies. Monstre chéri de ces dames au sein d’une congrégation d’illuminés vénérant le dieu serpent. Héros d’une mutinerie sanglante contre les sociétés d’exploitation minière. Hors-la-loi en exil. Ermite des bois pendant un quart de siècle, ressuscité bluesman de génie puis journaliste à tu et à toi avec un certain JFK, alors en campagne présidentielle fantaisite chez les ploucs. Enfin et peut-être, grand mystificateur devent l’Eternel.
Cette Ballade picaresque révèle un formidable conteur et fait entrer au panthéon du folklore américain l’un de ses plus tonitruants personnages.

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Mots-cléfs associés : BD / Chronique / coups de coeur / David Medioni / Il était une fois en France / La ballade de gueule-tranchée / Les épines et les roses / Les oiseaux noirs de Massada / Livres / sélection


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