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Noël

Livre : La chronique de Gérard Collard – Les coffrets de Noël # 6

A l’approche des fêtes de fin d’année, la librairie La Griffe Noire vous propose des idées cadeaux avec la sélection […]

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Les Révolutions de Jacques Koskas logo

Livre : La chronique de David Medioni – Les Révolutions de Jacques Koskas

Les Révolutions de Jacques Koskas de Olivier Guez aux éditions Belfond  » Jacques déplia son long corps et se frotta […]

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Le magazine de la santé

Emission : Le magazine de la santé (France 5) 19/12/2014

Tous les vendredis sur France 5 à partir de 13h40, le libraire Gérard Collard vous présente sa sélection de livres […]

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Livre : La chronique de Gérard Collard – Les coffrets de Noël # 6

A l’approche des fêtes de fin d’année, la librairie La Griffe Noire vous propose des idées cadeaux avec la sélection de Gérard Collard.

Le sceptre et le sangLe sceptre et le sang de Jean Des Cars aux éditions Perrin

Habsbourg, Windsor, Romanov, Hohenzollern, familles royales de Belgique, des Pays-Bas, d’Italie, de Yougoslavie, de Bulgarie, de Roumanie ou de Grèce : les monarchies européennes sont au cour des deux guerres mondiales. Portraits, anecdotes, moments-clés, rencontres décisives, jeux d’alliances… pour la première fois, Jean des Cars nous plonge au coeur des cours de l’Europe en guerre. L’ouvrage raconte les deux guerres mondiales sous l’aspect essentiellement personnel, humain et familial des dynasties régnantes ; toutes parties prenantes et souvent victimes des événements dramatiques qui les ponctuèrent. Ces familles ont souvent de nombreux liens de parenté, ce qui leur pose des difficultés supplémentaires. La Guerre des rois et des reines sera un récit souvent dramatique, et toujours vivant, de ces années de conflits qui ont brisé l’Europe et provoqué la chute de nombreux dynastes (Romanov et Habsbourg en 1918 ; Roumanie, Yougoslavie, maison de Savoie après 1945). Au lendemain de chacune des guerres, que sont devenus les souverains ? Qui sont les survivants, ceux toujours en place, les exilés, les bannis et ceux qui ont abdiqué ? Cette double tragédie va balayer ou définitivement bouleverser l’ensemble monarchique européen et à travers lui la puissance du  » vieux continent « . A travers une succession de chapitres chronologiques – chacun axé sur une seule famille -, des portraits des monarques, des zooms sur des moments-clés et des anecdotes méconnues, Jean des Cars nous conte « le crépuscule des rois » (Philippe Enlanger), comme cela n’a jamais encore été fait.

 

J.E. Hoover ConfidentialJ.E. Hoover Confidential de Anthony Summers aux éditions Manufacture de Livres

J. E. Hoover est embauché par le « Bureau d’investigation » au lendemain de la Première Guerre mondiale. Sans délai, il se consacre à la chasse aux Rouges , qui demeurera, toute sa vie, sa hantise. Nommé directeur en 1924, il sera le patron du FBI jusqu’à sa mort, le 2 mai 1972. Atteint de troubles obsessionnels convulsifs, il ne passe pas une heure sans se laver les mains. Homme du Sud puisqu’il est né en Géorgie, Hoover est un raciste décomplexé. Pour lui, un Blanc vaut deux Noirs. Il n’aime pas plus les Juifs que la société américaine de l’époque et il a pour les catholiques la prévention d’un protestant qui voit dans la confession un mécanisme pervers. Il se veut le rempart d’une morale victorienne qui dénonce toute sorte de déviations et stigmatise à foison l’adultère et l’homosexualité comme les plaies ouvertes d’une société décadente. Mais ce puritain conservateur cache un homosexuel honteux.
La montée de la criminalité pendant la crise de 29 fera sa légende et celle de ses hommes, les G Men . Mais le FBI se transforme bien avant la Seconde Guerre mondiale en police politique. Les progrès de la technologie permettent désormais d’écouter qui l’on veut, quand on veut, ce qui permet d’en savoir long sur les suspects, y compris sur leur vie privée. Les États-Unis lui « doivent » le laboratoire le plus moderne du monde, un archivage d’empreintes digitales qui englobait, au terme de sa carrière, 159 millions d’individus. Il a traqué toutes les « sorcières » possibles et imaginables, privilégiant les cibles en vue et ne négligeant aucun recoin de leur vie privée.

 
CriminelsCriminels de Philippe Di Folco et Yves Stavrides aux éditions Sontines/Perrin

Vous aimez les histoires dont les héros sont des criminels ?Sonatine et Perrin pour la première fois en coédition ! Depuis que Cain a trucidé Abel, l’humanité a accouché d’une ribambelle d’assassins aussi féroces qu’hétéroclites. Leurs motivations tournent toujours autour des mêmes obsessions, passions contrariées, vénalité, haine viscérale de la société, folie incontrôlable. Aussi pourrait-on parier que les tueurs qui hantent cet ouvrage ne sortent pas du lot. Ce serait commettre une erreur impardonnable. En effet, ces  » virtuoses  » ne se sont pas contentés de liquider des êtres humains sans laisser d’autre trace qu’une tombe dans un cimetière. Non, ils ont fait mieux. Beaucoup mieux. Non seulement leurs crimes s’inscrivent dans l’histoire, mais ils ont carrément modifié son cours, sur le plan politique, militaire, juridique ou social. Autant dire que les auteurs de ces méfaits devraient figurer dans n’importe quel manuel scolaire ou autre grand livre d’or du bestiaire humain. Ce qui n’est pas le cas. D’où la nécessité de réparer cette injustice… « Vingt portraits d’assassins notoires, de tueurs fous, vingt histoires vraies, cousues à quatre mains par deux brillants journalistes fascinés, comme le lecteur, autant par l’ancrage sociétal du crime que par son horreur.  » Le Point « Tant qu’il y aura des criminels, il y aura des crimes : ce n’est rien de le dire, mais c’est tout de le montrer. Ce que font à merveille Philippe di Folco et son coauteur Yves Stavridès, écrivains, journalistes et scénaristes, dans ce livre aussi effrayant qu’édifiant. (…) Une brochette d’assassins qui laisse pantois. » Historia « Mais qu’est-ce qu’ils ont tous, ces salauds ? Voici la plus belle brochette de criminels du monde, une sorte de best of historique, et c’est hallucinant. L’homme est mauvais, certes, mais il est inventif – et parfois marrant.  » L’Obs

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